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Amir Mohamed Al Jesmi

Quand avez-vous rejoint l’entreprise ?

En octobre 2005, dans le programme de formation en ingénierie aéronautique. Aujourd’hui, je travaille dans notre atelier de révision de pointe des installations électriques, l’Emirates Engine Maintenance Centre (EEMC).

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous lancer dans une carrière dans l’ingénierie aéronautique ?

J’ai toujours aimé réparer des objets et comprendre comment ils fonctionnaient, tout particulièrement les avions. C’est tout naturellement que je suis devenu ingénieur.

Quels sont vos principaux accomplissements ?

J’ai dirigé l’équipe qui a démantelé et ré-assemblé un moteur GP7200 en 2015. Il a passé tous les tests et est devenu le tout premier GP7200 révisé avec succès dans la région. J’ai également fait partie de l’équipe qui a révisé un appareil Boeing 777-200LR. Son moteur avait pris feu en arrivant à l’aéroport international de Boston Logan en 2014. Nous avons travaillé sans relâche pour remplacer le moteur en un temps record pour une agence externe. Nous y sommes parvenus avec des ressources limitées, un vent violent et sous une forte pluie.

Quels sont vos plus gros défis professionnels ?

Chaque jour, je dois relever de nouveaux défis, c’est d’ailleurs l’un des principaux avantages de travailler à l’EEMC. On ne se sent jamais rattrapé par la routine. L’une des tâches les plus compliquées reste le projet actuel de numérisation qui vise à se passer entièrement du papier en numérisant des milliers de cartes de tâches d’ingénierie. Il n’est jamais simple de changer de procédés mais nous devons nous montrer à la pointe du numérique. Le défi consiste à créer une interface conviviale et fonctionnelle. Le projet nous permettra de gagner en efficacité, de mieux gérer nos ressources et d’optimiser nos installations.

Que faites-vous pour vous divertir après le travail ?

J’aime beaucoup les sports extrêmes et les sports nautiques, or les E.A.U. offrent de nombreuses possibilités. En été, j’aime faire du paramoteur sur la plage d’Umm al-Quwain. J’aime aussi le catamaran. Je tiens à rester en forme et j’ai commencé le jiu-jitsu brésilien. Il s’agit d’un art martial nécessitant vitesse et précision.

Camilla Olsen

Quand avez-vous intégré Emirates ?

J’ai rejoint l’équipe d’Emirates SkyCargo à Copenhague (CPH), au Danemark, en décembre 2011 en qualité de superviseuse des cargos. J’ai déménagé de CPH à Dubai en septembre 2015 pour rejoindre l’équipe de fret d’Emirates SkyCargo.

Quels ont été les temps forts de votre carrière jusqu’à présent ?

L’apogée de ma carrière fut de recevoir un Najm du Président en 2013 pour le rôle que j’ai joué lors d’une situation de crise au sol et qui avait permis un chargement sans heurts. Ce fut un incroyable honneur d’être reconnue par la direction du groupe. Lorsque je travaillais à CHP, nos activités sont passées de 2 cargos par semaine à 15. C’était formidable de participer à ce développement. Depuis que je suis à Dubai, j’ai eu la chance de travailler sur certains de nos plus gros projets. J’étais dans l’équipe qui a permis de transporter 424 chevaux au Brésil pour les Jeux Olympiques de Rio en 2016 et plus de 1,8 million de vaccins de Milan en Italie à Belo Horizonte au Brésil. J’ai récemment coordonné notre vol affrété transportant plus de 500 chevaux participant aux World Equestrian Games de 2018 aux États-Unis (voir Safar le 9 août), un record. J’ai également participé au transport de KhalifaSat de Dubai à Incheon en Corée. Je suis fière d’avoir eu un rôle à jouer dans son trajet, d’autant que son lancement en octobre sera un moment historique pour les E.A.U

En quoi consiste votre rôle ?

Je travaille surtout dans notre service Charter dans lequel nous obtenons de nouveaux contrats de fret ainsi que des opérations pour les passagers. Mon rôle consiste à communiquer avec nos clients et à assurer la parfaite coordination avec nos équipes commerciale et opérationnelle à Dubai, mais aussi avec de nombreuses équipes extérieures. Les activités du service Charter nécessitent souvent la gestion de cargo urgent, fragile, ou qui requiert des manipulations spécifiques pendant le transport. Nous proposons des vols partiellement affrétés comme des vols entièrement affrétés, ce qui requiert un autre appareil en raison du volume ou du nombre de tonnes du cargo. La demande en vols affrétés dépend des échanges quotidiens, de la disponibilité et de la capacité des appareils sur le marché. Les vols affrétés sont souvent réservés au dernier moment en raison d’un besoin urgent, mais parfois on les réserve plusieurs mois à l’avance pour les clients qui souhaitent s’assurer une capacité en période de forte affluence. Il faut absolument être réactif, flexible et ouvert aux nouvelles opportunités chaque jour.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre travail ?

Je suis fière de contribuer au chiffre d’affaires du groupe en proposant des vols affrétés dans le cadre de nos services. J’aime particulièrement le rythme soutenu et les défis à relever, ils m’obligent à rester concentrée et me permettent de toujours apprendre et de développer mes compétences. J’aime aussi la diversité de mes tâches et les opportunités qu’elles présentent.

Quels sont certains des défis que vous rencontrez au travail et comment les abordez-vous ?

Nous avons de nouveaux défis au quotidien. Des contraintes liées aux activités, les conditions météo, l’actualité politique, commerciale et économique peuvent impacter les vols affrétés. Il est difficile de prévoir comment va se dérouler la journée. Je pense que les défis font partie intégrante de mon rôle et le résultat dépend de la manière dont on choisit de les aborder. Notre équipe collabore pour trouver les meilleures solutions pour atteindre nos objectifs.

Parlez-nous d’une anecdote mémorable.

Un jour, nous avions trois avions cargo au sol au même moment à Copenhague ; un des vols partait aux États-Unis et les deux autres repartaient à Dubai. La situation était inhabituelle à CPG et il a fallu une coordination étroite avec tous nos collègues au sol. Nous sommes parvenus à faire décoller les trois vols en même temps grâce à un formidable travail d’équipe. Je me souviendrai toujours de l’esprit d’équipe dont il a fallu faire preuve pour y arriver. Depuis que j’ai intégré l’équipe de Dubai, mon rôle est devenu plus commercial et il y a plus de planification, mais je continue à utiliser et partager mes connaissances acquises avec mes collègues.

Si vous n’étiez pas dans les activités de fret, que feriez-vous ?

Je sais que je veux travailler dans la logistique depuis le lycée. J’ai débuté ma carrière dans l’aviation à 19 ans en rejoignant une société de transport et j’ai acquis plus de 18 ans d’expérience depuis. Je suis contente de travailler dans l’aviation qui est un secteur en évolution constante.

Que faites-vous pour évacuer le stress ?

Je vais à la salle de sport plusieurs fois par semaine. Ça me vide la tête et je me sens détendue et remontée après une bonne séance de sport. Le weekend, je vais à la piscine avec un livre, ou j’explore Dubai et les nombreux sites touristiques des E.A.U. avec des amis. Je voue une passion aux voyages et j’aime explorer le monde ; ma liste de lieux à visiter n’arrête pas de s’allonger.

Casey Pottorff

Quand avez-vous intégré Emirates ?

J’ai rejoint Emirates le 19 novembre 2017. Je me considère encore comme un petit nouveau !

En quoi consiste votre rôle de formateur paramédical ?

Je suis chargé de la formation paramédicale initiale et annuelle de l’équipage dans le cadre du programme de formation paramédicale du groupe. Je forme entre 250 et 300 collègues par mois. Chaque jour, on compte jusqu’à six sessions de formation annuelle pour l’équipage, comprenant près de 20 membres de l’équipage à chaque session. La formation couvre la réanimation et les techniques de premiers soins spécifiques à l’aviation qui permettent à l’équipage de gérer les urgences médicales qui peuvent survenir à bord. Nous effectuons aussi plusieurs formations paramédicales pour les membres expérimentés et les pilotes, notamment l’utilisation des trousses de secours et des équipements médicaux à bord. La formation s’adresse également à tous les secouristes au sol du groupe.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre travail ?

J’aime beaucoup l’équipe de formateurs avec laquelle je travaille chaque jour. Ils sont solidaires et rendent mes tâches plus intéressantes et ludiques. Bien que je sois le dernier membre à avoir intégré l’équipe, ils m’ont chaleureusement accueilli dans la famille des formateurs paramédicaux. J’aime aussi travailler avec mes collègues de l’équipage car ils me permettent de découvrir des milieux divers et des expériences de voyage passionnantes pendant la formation. Je suis également ravi de pouvoir participer aux Dubai Rugby Sevens en tant que secouriste bénévole en novembre.

Parlez-nous d’incidents cocasses survenus au travail.

Ce que j’aime tout particulièrement dans l’équipe de formation, c’est l’humour qui ressort tout naturellement en mélangeant autant de cultures, de langues et de milieux différents. Récemment, lors d’une séance de formation, j’ai regardé l’heure à 12 h 10 et j’ai demandé au groupe de stagiaires de revenir dans la salle à « moins vingt » après leur pause (donc 12 h 40). Ils ont tous fait une très courte pause et sont revenus 12 minutes plus tard. Ils ont mal compris en anglais et ont pensé que je leur demandais de revenir à 12 h 22 ! C’était drôle mais c’est aussi révélateur. Dans ces situations, je trouve que l’on a une opportunité de faire preuve de plus d’ouverture et de compréhension pour les autres cultures. Avec un peu de chance, ils vont me permettre d’améliorer mes aptitudes de communication.

Si vous n’étiez dans dans le domaine médical, que feriez-vous ?

J’ai toujours rêvé d’avoir des chambres d’hôtes dans un lieu magique. Je les imagine un peu comme l’hôtel dans le film Mamma Mia. Je crois que Zanzibar serait un excellent choix, mais n’importe quel lieu magnifique sous le soleil, dans une ambiance détendue, serait idéal. L’idée de vivre dans un endroit paisible avec une superbe vue tout en ayant la possibilité d’accueillir des gens du monde entier me plait beaucoup.

Que faites-vous pour vous détendre et évacuer le stress ?

Je vis à Al Ain, donc quand il ne fait pas trop chaud pour rester dehors, je joue à l’ultimate frisbee dans les parcs de la ville ou j’organise un barbecue dans le désert. J’aime passer du temps en famille et entre amis autour d’un brunch ou d’un dîner. J’essaie aussi de faire de l’exercice. J’évite les ascenseurs et je prends les escaliers aussi souvent que possible. Tous les matins, je vais chercher un café à la cafétéria du septième étage avec mes collègues. Le bureau des formations paramédicales se trouve au quatrième étage et nos salles de cours sont au septième étage. Je fais les allers-retours toute la journée, ce qui équivaut à près de 30 volées d’escaliers par jour. Quelques collègues relèvent le défi avec moi, plus on est de fous...

Où aimez-vous voyager ?

J’apprécie particulièrement les avantages de voyage que m’offre mon travail. J’aime retourner voir ma famille aux États-Unis. Depuis que j’ai rejoint Emirates, je suis parti au Cap et à Prague. J’ai adoré ces deux villes. J’ai prévu un voyage à Taïwan en octobre chez des amis. Je crois que les destinations que je préfère restent celles qui me permettent de retrouver mes proches.

Darryn Janse Van Vuuren

En quoi consiste votre travail ?

Je dirige l’équipe des activités safari, qui inclut toutes les personnes permettant d’organiser nos aventures dans le désert, des superviseurs sur le terrain qui gèrent les excursions dans le désert et les safaris aux soigneurs de chameaux qui les entrainent au polo.

Quels ont été les temps forts de votre carrière jusqu’à présent ?

J’ai rejoint Arabian Adventures en mars 2016 et depuis j’ai contribué à constituer et former notre équipe pour les safaris. J’ai également mis au point notre manuel de formation sur la faune et la flore que le Département du tourisme et de commerce de Dubai utilise pour tous les guides des safaris à Dubai.

Quels sont les défis auxquels vous êtes confronté au travail ?

Chaque jour est différent et pose de nouveaux défis. Nous gérons des annulations de dernière minute, les pannes de véhicules et les conditions météo difficiles, comme les tempêtes de sable et la canicule. Mais je ne suis pas tout seul à m’en occuper. J’ai des collègues formidables et une excellente structure pour garantir le déroulement des opérations en toute fluidité.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre travail ?

J’aime montrer un autre aspect de Dubai aux visiteurs. Il y a tout un monde au-delà des gratte-ciel, des hôtels de luxe et des centres commerciaux dernier cri, un monde sauvage, magnifique et passionnant. J’aime beaucoup montrer la beauté naturelle des E.A.U. Le désert, la faune et la culture y sont si singuliers. C’est aussi très gratifiant de voir l’évolution des guides de mon équipe au fil de leurs expériences. Les guides sont formés à trouver et suivre les empreintes des animaux et les gens apprécient énormément les connaissances qu’ils partagent lors de nos safaris.

Quelles sont les meilleures activités de plein air que l’on peut trouver aux E.A.U. ?

Personnellement, les excursions en voiturette sont mes expériences préférées. Nous disposons de voiturettes tout-terrain extrêmement puissantes qui peuvent se faufiler partout. Elles sont super. Je recommande aussi : La réserve de préservation du désert de Dubai pour un safari dans le désert, un trek à dos de chameau et une nuit en tente de luxe. Les monts de Hatta pour le VTT, du motocross et la randonnée. Une excursion à Lisaili pour faire de la moto dans les dunes. Explorer le site archéologique de Mleiha et ses grottes, ses tombeaux et son musée. Du jet-ski à Palm Islands. Si vous recherchez une expérience vraiment unique, participez à une de nos excursions nocturnes. Vous ferez un tour dans le désert de nuit et vous pourrez apercevoir l’oryx arabe, le renard roux et le lièvre du désert dans leur habitat naturel.

Si vous n’étiez pas dans les safaris, que feriez-vous ?

J’ai toujours voulu travailler en extérieur et j’ai été garde-chasse en Afrique du Sud, d’où je suis originaire. Si je ne travaillais pas dans les safaris à Dubai, je serais garde-chasse dans mon pays.

Que faites-vous pour vous détendre et évacuer le stress ?

Une bonne séance d’entrainement à la salle de sport me permet de me détendre. J’y vais le soir après le travail. Le samedi, j’essaie de casser la routine avec une séance de boxe. Je pense que l’alimentation est la clé pour rester en bonne santé. Quand on mange bien, tout le reste suit.

Jason Sidhu

Quand avez-vous intégré Emirates ?

Je suis arrivé en mai 2007 en tant qu’agent du service clientèle. Je suis passé à la billetterie de Melbourne en 2011. En 2016, j’ai intégré l’équipe de vente en tant qu’assistant commercial.

En quoi consiste votre rôle ?

Mes tâches consistent à assister mes collègues du service commercial de Melbourne dans la vente de produits et services Emirates sur le marché régional. J’aide l’équipe avec les voyages en groupe au départ de Victoria et de la Tasmanie sur plusieurs segments du marché dont le tourisme MICE (lié aux réunions, congrès, conventions et voyages de gratification), les voyages religieux et les visites pédagogiques. J’ai également la chance d’assister l’équipe sur les salons de vente de voyages et les événements parrainés par Emirates, notamment un spectacle de l’orchestre symphonique de Melbourne et l’Open de tennis d’Australie.

Jusqu’à présent, quels ont été les temps forts de votre carrière ?

Les opportunités qui se sont présentées, les amitiés qui se sont nouées et mon épanouissement personnel et professionnel sont tous importants. Cela dit, mon parcours chez Emirates ces 11 dernières années est ponctué de moments exceptionnels. J’ai été particulièrement ravi de gagner le prix du Meilleur assistant des ventes décerné par le Président en novembre pour l’année 2017-2018. Le prix a récompensé mes efforts lorsque j’ai aidé l’équipe de Melbourne à augmenter son chiffre d’affaires de 2,5 %. J’ai également aidé l’équipe à décrocher un contrat pour un grand groupe éducatif qui a apporté 1,06 million AUD au chiffre d’affaires de l’équipe, faisant bondir les chiffres de 525 % par rapport à l’exercice financier précédent. J’ai aussi contribué au développement de nos voyages pour le Hajj qui ont progressé de 11,85 % par rapport à l’exercice financier précédent.

Quels sont les défis auxquels vous êtes confronté dans votre métier ?

Chaque jour, de nouvelles opportunités se présentent, c’est d’ailleurs l’un des principaux avantages de travailler pour Emirates. On ne se sent jamais rattrapé par la routine. La concurrence fait partie des principaux défis. Les concurrents sont nombreux et rudes. Pour rester compétitif, je surveille activement nos concurrents et les tarifs sur le marché.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre travail ?

J’aime faire partie de la famille Emirates. J’apprends quelque chose de nouveau tous les jours. Mes collègues font du travail un plaisir et mes responsables sont formidables. J’aime aussi beaucoup le rythme soutenu, la croissance continue et les possibilités de trouver de nouveaux clients.

Quels sont les événements les plus notoires survenus au travail ?

L’accueil de nos clients à l’Open d’Australie en 2012 était une expérience incroyable, pour eux aussi. Pouvoir admirer les légendes du tennis comme Rafael Nadal et Novak Djokovic sur le court était la cerise sur le gâteau.

Que faites-vous pour vous détendre et évacuer le stress ?

Je fais du CrossFit quatre fois par semaine. L’exercice me permet de décompresser de façon créative. Pendant mes jours de repos, je suis souvent à la salle de sport ou en train de courir sur le bord de mer à Melbourne. J’aime la cuisine et je teste les nouveaux restaurants de la ville. J’adore retrouver mes meilleurs amis autour d’un repas et terminer la soirée en écoutant de la musique.

John Bateson

Quand avez-vous intégré Emirates ?

J’ai intégré l’entreprise en juillet 2011. J’ai débuté dans le service Formation à l'image et aux uniformes et puis je suis passé à la standardisation des uniformes en 2015.

L’intitulé de votre poste (spécialiste de la standardisation des uniformes) est inhabituel. En quoi est-ce qu’il consiste ?

Je suis chargé de fournir des conseils en termes de bien-être et d’aider l’équipage, de mettre au point des programmes renforçant les principes de base du bien-être, à savoir le sommeil, la nutrition, l’activité et la gestion du stress. J’organise des séminaires, des initiatives et des campagnes sur le thème du bien-être qui ciblent les aspects concernant la santé et le bien-être de notre équipage. Je collabore étroitement avec d’autres services, comme la Clinique Emirates et le programme d’aide aux employés, pour m’assurer que l’équipage reçoit une aide adaptée. Je retrouve l’équipe tous les jours pour lui donner des conseils bien-être en fonction de ses besoins. Je l’aide à se fixer des objectifs à court et long termes pour s’en tenir à des choix de vie sains. Ce sont les responsables, les membres de l’équipage et les services d’assistance, comme la clinique ou le programme d’aide, qui nous envoient des employés. Certains membres de l’équipage demandent aussi des entretiens pour parler de différents aspects du bien-être.

Quels ont été les temps forts de votre carrière ?

J’ai eu la chance de recevoir des Najm pour mon travail. J’ai dû organiser une campagne autour du bien-être aux départs avec Dawn Robertson ainsi que des collègues en fitness et nutrition en 2012. Depuis, j’en ai reçu trois autres : un en janvier 2015 pour un événement autour du bien-être dans le service Formation et développement du groupe dans le cadre duquel j’ai proposé des séances individuelles aux collègues, un en avril 2013 pour la création de tutoriels pour différentes coiffures dans le secteur Image et uniformes, et j’ai reçu mon dernier Najm en novembre 2017 aux arrivées de l’équipage d’EGHQ où nous avions invité plusieurs entreprises fabriquant des produits de bien-être à rencontrer l’équipage et proposer des informations adaptées pour adopter un style de vie sain. Nous avons également été invités à participer à une campagne de sécurité pour sensibiliser les gens à la quantité de sucre que contiennent différentes boissons et pour donner des conseils nutritionnels. J’aime beaucoup avoir la possibilité d’aider les gens à améliorer divers aspects de leur vie quotidienne, de leur niveau d’énergie à une meilleure forme en passant par une plus grande confiance.

Parlez-nous des défis que vous rencontrez dans votre travail.

Le fait de travailler avec des collègues venant d’horizons culturels différents nous amène à faire des choix alimentaires et la perception globale du bien-être varie d’un individu à l’autre. Par exemple, dans certaines cultures, on fait un repas substantiel en fin de journée et en famille. Si une personne ayant ces habitudes s’installe à Dubai, elle pourra continuer à manger tard, mais, à la place d’un repas nutritif cuisiné à la maison, elle mangera des repas préparés et des boissons pétillantes en regardant la télévision, souvent seule. Elle n’aura plus d’interactions sociales positives qui permettent de faire retomber le stress. Les repas pauvres en nutriments et riches en calories conduisent souvent à une prise de poids, une perte d’énergie et d’autres problèmes de santé. La plupart du temps, les nouveaux membres de l’équipage ont du mal à s’habituer aux horaires irréguliers liés à leur poste. Et l’exaltation des voyages dans des villes inconnues, les visites et les nouvelles saveurs peuvent entrainer des changements radicaux dans leurs styles de vie. J’aide mes collègues à comprendre comment ces schémas peuvent affecter leur santé et ce qu’ils doivent faire pour garder un style de vie sain et sans stress.

Quels sont vos meilleurs souvenirs de travail ?

Je pense que ce serait ceux du Dubai Fitness Challenge (DFC) en 2017. Au début du défi 30X30, j’ai publié une petite vidéo chaque jour sur Yammer pour encourager les participants à essayer différents exercices. Chaque jour, pendant tout le mois qu’a duré le défi, avec Dawn j’ai poussé les gens de notre région à faire des exercices simples. C’était formidable de voir le sourire de tous ceux qui les ont réalisés. Les collègues étaient ravis de travailleur leur forme. Je suis certain qu’on retrouvera le même enthousiasme pour le DFC de cette année.

Si vous n’étiez pas spécialiste du bien-être, que feriez-vous à la place ?

Je travaille dans le domaine du bien-être depuis 25 ans et j’adore ce que je fais. J’aime introduire de nouveaux concepts de bien-être tirés de mes lectures, podcasts et séminaires dans ma vie professionnelle et personnelle.

Comment vous détendez-vous après le travail ?

J’aime aller régulièrement à la salle de sport. Quand il fait un peu plus frais, je fais du vélo sur la piste d’Al Qudra. Je voue aussi une passion aux gadgets technologiques, donc, quand je ne fais pas de sport, je fais décoller mon drone ou je réalise des petites vidéos sur les voyages que je fais avec ma femme.

Reshma Patricia Monteiro

Quand avez-vous rejoint Emirates et à quel poste ?

Je suis arrivée le 3 avril 2004 en tant qu’agent d’enregistrement.

Jusqu’à présent, quels ont été les temps forts de votre carrière ?

Je travaille pour la meilleure compagnie aérienne au monde depuis 14 ans et je savoure chaque instant. J’ai eu l’occasion de travailler dans plusieurs services de l’aéroport, à l’enregistrement et à l’embarquement, au comptoir des correspondances, au centre de contrôle du hub et maintenant je suis répartitrice au sol.

En quoi consiste votre métier de répartitrice au sol ?

Je supervise toutes les activités d’entretien à l’arrivée et au départ des appareils Emirates et Qantas à DXB. Cela inclut le débarquement et l’embarquement des clients, le chargement et le déchargement des cargos et bagages, le nettoyage et la nourriture, le déchargement des bagages des clients arrivés en retard à la porte d’embarquement et la mise en place ainsi que le retrait des passerelles aériennes. J’apporte en plus des modifications de dernière minute à la feuille de chargement qui est remise au capitaine avant le décollage de l’appareil. Je dois m’assurer que nos appareils sont prêts à partir et que les procédures établies par Emirates et les aéroports de Dubai sont respectées.

Parlez-nous du prix du service clientèle des aéroports de Dubai qui vous a récemment été décerné.

J’ai été nominée par mon contrôleur après avoir aidé une cliente de 77 ans qui a été débarquée de son vol vers Budapest à Dubai. Son pied était très enflé et elle avait besoin de soins d’urgence. La dame ne parlait que le hongrois et était très angoissée. Des membres de l’équipage sont parvenus à la faire descendre de l’appareil mais elle refusait de monter dans l’ambulance qui l’attendait et n’arrivait pas à se calmer. J’ai appelé la seule répartitrice hongroise de notre service. Elle était en congés mais je lui ai demandé d’expliquer la situation à la dame. Au bout de deux heures, elle a fini par se calmer et nous l’avons emmenée au centre médical de l’aéroport. Elle est partie pour Budapest le lendemain. Nous avons informé l’équipage de son état et elle devait faire l’objet d’attentions particulières.

Quels sont les défis que vous rencontrez sur la passerelle et comment les abordez-vous ?

La principale difficulté reste les conditions météo défavorables, surtout en plein été. Je veille à ce que mes collègues et moi-même restions hydratés tout au long du quart de travail.

Qu’aimez-vous faire en dehors du travail ?

J’aime beaucoup écouter de la musique. J’ai aussi une passion pour la danse. Ces activités m’aident à me détendre et à évacuer le stress.