Air Canada serait-elle affectée ?

Air Canada serait-elle affectée ?

Une petite croissance de la part de marché ne représente aucune menace.

Certains s'inquiètent d'une concurrence accrue avec Air Canada si un vol quotidien entre Dubaï et Toronto venait à être assuré par Emirates. Nous pensons que ces inquiétudes sont complètement disproportionnées. Actuellement, notre proportion de départs de vols internationaux hebdomadaires est de 0,1% à l'aéroport Pearson de Toronto, tandis que nous représentons 0,6% de la capacité à l'international. Avec un vol quotidien, ces proportions augmenteraient de façon marginale, passant respectivement à 0,31% et 1,3%. De telles augmentations mineures ne sont pas en mesure de présenter une menace pour l'avenir d'Air Canada si Emirates opère des vols supplémentaires.

  • Il n'y a pas de duplication concurrentielle directe entre Emirates et Air Canada au Moyen-Orient, en Afrique ou sur le sous-continent d'Asie du Sud, dans la mesure où Air Canada n'exploite pas de lignes vers ces régions.
  • Pour ce qui est des affirmations selon lesquelles Emirates dépend du trafic de pays tiers, notre trafic en correspondance n'est que complémentaire des vols substantiels et en croissance rapide en provenance et à destination du Canada et des E.A.U. sur nos lignes reliant Dubaï et Toronto. Grâce à ces lignes en correspondance, nous offrons également un accès supplémentaire entre le Canada et différentes régions du monde qui sont insuffisamment ou non desservies depuis le Canada. Les passagers en correspondance représentent maintenant un élément essentiel du trafic général pour tous les exploitants de réseaux, en particulier Air Canada et ses partenaires de Star Alliance.
  • Il n'est pas crédible de suggérer que les intérêts commerciaux des partenaires d'Air Canada au sein de Star Alliance (avec ses 28 compagnies aériennes membres, un nombre de passagers annuel dépassant les 727,42 millions et une flotte de plus de 4 700 appareils) seraient substantiellement affectés par un vol quotidien d'Emirates entre Dubaï et Toronto.
  • Nous essayons toujours de générer de nouvelles demandes plutôt que de redistribuer le trafic existant. Nous n'avons pas pour politique de nous adonner à des pratiques de dumping ou de prix d'éviction. Nous fixons les prix de nos produits de manière concurrentielle sur tous les marchés.