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Historique de Dubai au Canada

Historique de Dubai au Canada

Emirates a lancé son service vers le Canada le 29 octobre 2007, avec trois vols hebdomadaires sans escale entre Dubai et Toronto, le nombre maximum de vols qu'Emirates peut exploiter dans le cadre de l'accord de transport aérien actuel entre le Canada et les EAU. Ces vols sont presque tous pleins, avec un taux d'occupation moyen de plus de 90%. Nous souhaitons investir plus au Canada, en passant à un service quotidien entre Toronto et Dubai, et en ajoutant également des vols vers d'autres villes du Canada.

Les restrictions dépassées sur les vols entre le Canada et Dubai, pratiquement uniques sur les marchés mondiaux où opère Emirates, sont à l'origine d'une carence des réponses aux besoins en matière de services directs pour passagers et fret. Pour répondre partiellement à cette demande insatisfaite, Emirates a mis en service un A380 à deux étages sur la ligne Toronto-Dubai à compter du 1er juin 2009, ce qui témoigne de sa forte implication sur le marché canadien. Il s'agit du premier service en A380 vers le Canada, et cette ligne fait de Toronto une des deux uniques villes en Amérique bénéficiant d'un service en A380.

Dubai - un marché solide en forte expansion

En 2008, les EAU étaient le plus grand marché d'exportation de marchandises du Canada au Moyen-Orient et dans la région de l'Afrique du Nord.

  • Les exportations canadiennes vers les EAU ont atteint 1,5 milliard de CAD en 2008, soit une augmentation de 29% par rapport à l'année précédente, et cette tendance devrait se confirmer.
  • L'Émirat de Dubai à lui seul représentait environ 79% des exportations canadiennes vers les EAU en 2008.
  • Plus de 130 entreprises canadiennes sont actuellement actives à Dubai.
  • Le trafic de passagers et de marchandises entre le Canada et les EAU, en particulier Dubai, connaît une croissance rapide.
  • Le Canada et les EAU ont récemment signé un protocole d'accord en matière de commerce et d'investissement, qui témoigne de leur conscience du formidable potentiel de croissance du commerce entre le Canada et les EAU.

Les relations commerciales entre le Canada et les EAU sont malheureusement limitées par l'insuffisance du nombre de vols entre les deux pays. Même si le gouvernement canadien favorise la conclusion d'accords de type « ciel ouvert », beaucoup de ceux-ci ont été signés avec des pays qui constituent des marchés à l'exportation moins profitables que le Canada.

Examinez les relations commerciales du Canada avec les pays avec lesquels des accords de type « ciels ouverts » ont été conclus depuis novembre 2006, par rapport aux EAU/Dubaï :

PaysExportations canadiennes en 2008 (en millions de CAD)Échanges totaux en 2008 (en millions de CAD)
Irlande4672 466
Islande5286
Nouvelle-Zélande459937
Barbade5160
Portugal212650
République Dominicaine214344
Costa Rica108485
Corée du Sud3 8369 844
Dubai*1 3291 679
Émirats Arabes Unis1 4631 793
*Ne comprend pas le reste des EAU.

Comme le montre le tableau, Dubai est à lui seul un marché d’exportation considérablement plus grand pour le Canada que la plupart des autres pays énumérés, à l’exception de la Corée du Sud.

Le Canada a récemment signé un nouvel accord de « ciels ouverts » avec l’Union Européenne, mais il reste à voir si des compagnies aériennes profiteront de cette opportunité pour offrir des vols supplémentaires. Au contraire, Emirates reste prêt, disposé et capable d’accroître dès maintenant la fréquence de ses vols.

Un nouveau marché touristique pour le Canada

Le secteur du tourisme du Canada est en prise à certaines difficultés, et le trafic à destination du Canada en provenance des marchés traditionnels est en baisse notable. Par exemple, si l’on en croit la Commission du tourisme canadienne, au mois de février 2009, les voyages en provenance du Canada vers l’Asie ont connu une baisse de plus de 15% par rapport à l’année précédente. Les gouvernements provinciaux et les opérateurs de tourisme cherchent désespérément à ouvrir de nouveaux marchés, en particulier aux EAU.

Les touristes des EAU font partie des plus recherchés au monde, et dépensent en moyenne 10 000 CAD par personne par semaine lorsqu’ils sont en vacances. La durée moyenne du séjour de vacances d’un Emirati aux États-Unis est d’un mois, mais beaucoup d’entre eux le prolongent jusqu’à huit semaines.

Ce potentiel existe bien pour le Canada, mais reste inexploité en raison des restrictions existantes en matière de vols. Comme l’indique le tableau ci-dessous, d’autres pays ont ouvert leurs portes à des services d’Emirates supplémentaires, et bénéficié des avantages économiques et touristiques correspondants.

PaysVols hebdomadaires d’Emirates (Été 2010)Restrictions en matière de vols*
Royaume-Uni98Sans restriction
Australie7084
Allemagne49Sans restriction
Afrique du Sud3556
Nouvelle-Zélande28Sans restriction
États-Unis35Sans restriction
France2121
Canada33
* Le nombre maximum de vols Emirates hebdomadaires autorisés dans le cadre des accords de service aériens existant entre les EAU et le pays en question.

Demande d’Emirates et opportunité du Canada

Le potentiel commercial, touristique et économique considérable d’Emirates pour le Canada ne peut être totalement exploité sans une augmentation de la fréquence des vols autorisés dans le cadre de l’accord de transport aérien entre le Canada et les EAU. Emirates a demandé le droit d’exploiter des vols au moins quotidiens entre Dubai et Toronto. À l’avenir, Emirates a conscience du fort potentiel de services supplémentaires vers d’autres villes Canadiennes telles que Calgary et Vancouver – ainsi que d’une deuxième liaison quotidienne vers Toronto. Dubai s’impose comme un acteur économique mondial, qui présente une vaste gamme d’opportunités pour les entreprises canadiennes. L’augmentation de la fréquence des liaisons d’Emirates entre le Canada et Dubai contribuerait à la promotion accrue du commerce, de l’investissement, du tourisme et de l’emploi, et s’accompagnerait d’avantages économiques et sociaux pour le Canada et ses citoyens.

Les gouvernements provinciaux, les municipalités, les aéroports, les acteurs du secteur du tourisme et les associations professionnelles sont très largement en faveur de l’augmentation de la fréquence du service d’Emirates.

Emirates a déjà fortement investi au Canada, et nous souhaitons accroître encore considérablement cet investissement sans frais et sans risque pour le gouvernement fédéral, mais au profit des passagers et exportateurs canadiens, et dans l’intérêt général national du Canada.